• Je viens de m’apercevoir que les articles de nos blogs sur Ekla n’apparaissent quasiment plus quand on fait une recherche sur Google, ou du moins, on fait une dégringolade vertigineuse. Je m’explique, si vous faites une recherche qui porte sur le nom de votre blog, pas de problème, votre nom sort et, en général, il est bien placé. Mais si vous faites une recherche plus spécifique qui porte sur un article, un sujet très particulier, c’est fini, il n’y a plus rien. Enfin presque, parce que certains sites comme celui de Charivari sont toujours bien placés.


    Je pensais que c’était Google qui référençait mal les blogs en général. Lorsque je fais une recherche, sur un sujet particulier, les articles provenant des blogs apparaissent difficilement, même quand je sais que ce je recherche ce trouve sur un blog ! Du coup, je rajoute souvent le mot « blog » dans mes requêtes. Mais le problème n’est pas là, depuis le 9 mars 2012, Google a changé sa méthode et du coup les Eklablog se retrouvent en queue de peloton. Il parait que ça arrive régulièrement sur Google et qu’il faut attendre que les têtes pensantes corrigent le problème. Bon, comme Google à l’air d’être un mammouth encore plus gros que celui de l’Éducation Nationale, faut vraiment prendre son mal en patience…


    En attendant, la concurrence existe : Yahoo, Bing, PEclic, etc. et eux n'ont pas changé leur méthode.


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  • Voici comment un profs de lycée a grugé ses élèves qui recopiaient leurs devoirs sur internet.

    L'auteur donne une conclusion qui m'interpelle : "
    Et je défends ce paradoxe : on ne profite vraiment du numérique que quand on a formé son esprit sans lu."

    Voici la mienne : Le numérique étant partout et si facilement accessible qu'il est difficilement contournable. Peut-être serait-il temps de revoir notre façon d'enseigner et surtout de former les esprits de demain ?

     

    Comment j'ai pourri le web
    (Publié sur La vie moderne.net, Écrit par Loys)

    Petite expérience amusante sur l'usage du numérique en lettres

    Préambule

    Pendant ma première année au lycée, j’ai donné à mes élèves de Première une dissertation à faire à la maison. Avec les vacances scolaires les élèves avaient presque un mois pour la rédiger : c’était leur première dissertation de l’année.

    Plus tard, en corrigeant chez moi, je me suis aperçu que des expressions syntaxiquement obscures étaient répétées à l’identique dans plusieurs copies. En les recherchant sur Google, j’ai trouvé des corrigés sur un sujet de dissertation voisin vendus à 1,95€. Interloqué, j’ai immédiatement arrêté de corriger les copies, ne sachant plus à quoi ou à qui j’avais affaire et ayant l’impression de travailler dans le vide.

    Plus tard, la même année, j’ai donné sur table à une de mes classes un commentaire composé, sur un passage d’une œuvre classique. Je n’ai pas particulièrement surveillé l’épreuve, le commentaire composé étant, comme la dissertation ou le sujet d’invention, un bon exemple d’exercice on ne peut plus personnel, où copier sur le voisin n’a absolument aucun sens. En corrigeant chez moi les copies, j’ai constaté, dans une copie, des choses étranges : des termes ou des expressions qu’un élève de Première n’emploierait pas, une introduction catastrophique mais un développement convenable. En tapant une des expressions sur Google, j’ai réalisé que l’élève avait utilisé son smartphone pendant le cours et recopié le premier corrigé venu sur Google en tâchant maladroitement de le maquiller. En rendant les copies j’ai tenu un discours sévère à la classe sans indiquer qui avait triché. Après le cours, l’élève concerné, en pleurs, a reconnu les faits.

    J’ai donc décidé de mener une petite expérience pédagogique l’année suivante : j'ai pourri le web !

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